Il parait évident que pour mesurer le bonheur d'un être humain il faut auparavant considérer sa situation sociale.
Si on se réfère à la pyramide de Maslow, on ne peut accéder à un niveau de spiritualité qu'après avoir comblé nos besoins de base  (un logement, de quoi se vêtir, de quoi se nourrir), nos besoins d'appartenance, etc .
Il me parait difficile de se sentir heureux lorsqu'on dort dans la rue, que l'on mendie pour manger ou boire ...A moins d'avoir un niveau de conscience supérieur, comme celui d'un moine Zen, capable de se détacher des considérations matérielles pour se mettre en méditation  et jeûner pendant des jours...Nos élites pourraient envisager d'initier les SDF au Zazen, pour éviter d'avoir à les nourrir et les loger !!
Dans l'état actuel de la société française et dans le secteur de l'Instruction, il ne semble pas que l'on éduque nos jeunes au bonheur et à la joie de vivre. Peut être faudrait-il commencer par là. Peut être pourrait-on aussi laisser s'exprimer les Nouvelles Minorités Religieuses qui cultivent le développement personnel et l'accès simple au bonheur intérieur, par une prise de conscience de la vanité de la vie face à l'Infini de l'Univers, et de l'importance de l'instant.  Méthode simple et facile, pour l'expérience que j'en ai au Mouvement Raëlien.  Emilie

plus d'infos sur www.rael-science.org