Intéressante publication du magazine RaelScience
 
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Le mouvement raëlien, pour ceux qui n'ont pas peur du futur

http://www.rael.org

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
La France accusée par les Américains de réduire les libertés religieuses

 

Frédéric Taddeï Directeur éditorial de Newsring
 

 

jeudi 2 mai 2013

 

 

 

La commission américaine sur les libertés religieuses internationales, dont les membres sont nommés par le président des États-Unis et par le Congrès, consacre un chapitre entier de son rapport annuel, publié mercredi dernier, à critiquer plusieurs pays d’Europe de l’ouest, dont la France, accusés de développer «un climat d’intimidation contre certaines formes d’activité religieuse».
 
«Dans certains pays, explique Katrina Lantos Swett, la présidente de la commission, une laïcité très agressive place les personnes religieuses dans des positions inconfortables et difficiles en ce qui concerne le plein exercice de leurs convictions et croyances». Sont visées : les restrictions de plus en plus grandes concernant les signes religieux (France), le voile intégral (France, Belgique), l’abattage rituel des animaux (Luxembourg, Suède, Pays-Bas…), la circoncision (Allemagne), la construction de mosquées (Suisse)… «Ces restrictions limitent gravement l’intégration sociale et les perspectives en matière d’éducation et d’emploi pour les individus concernés», écrit la commission dans son rapport.
 
La France est également critiquée pour son action contre les sectes. Aux États-Unis, en effet, où la liberté religieuse est totale et protégée par la Constitution, les sectes sont des religions comme les autres, ce qui n’est pas le cas en France : la Scientologie, les Témoins de Jéhovah ou certaines Églises chrétiennes évangéliques sont surveillées par la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). Cette surveillance, déclare Elizabeth Cassidy, directrice adjointe de la commission, «stigmatise certains groupes nouveaux ou non traditionnels comme étant soi-disant dangereux» et elle ajoute que les lois européennes, en visant «un groupe religieux minoritaire particulier, envoient un signal qui justifie, pour certains, la discrimination contre les membres de ce groupe».
 
La lutte contre les «sectes» et contre les «dérives sectaires» n’est pas quelque chose, en effet, qui va de soi. Il faut rappeler que les premiers chrétiens, puis les protestants ont été considérées à leurs débuts comme des sectes. Une religion, c’est une secte qui a réussi… Depuis la séparation de l’Église et de l’État en 1905, la France était un pays dont l’État respectait tous les cultes et n’en reconnaissait aucun. Toutes les religions quelles qu’elles soient (y compris les «sectes») étaient donc licites et seules leurs délits étaient répréhensibles. Les choses ont commencé à changer à partir des années 1970-1980, quand la France a déclaré la guerre aux «sectes». Elle se mettait par la même occasion à trier entre les «bonnes» religions et les «mauvaises» (loi About-Picard du 12 juin 2001). Trois ans plus tard, notre pays interdisait les signes religieux dans les écoles publiques (jusque-là, c’étaient les écoles qui étaient laïques, c’est à dire neutres, pas les élèves, qui pouvaient s’habiller comme ils le souhaitaient). Et, depuis 2011, le port de la burqa est interdit dans l’espace public, ce qui a achevé de consterner les Américains. La question qu’ils nous posent est donc simple: la laïcité à la française est-elle devenue liberticide?

 

 

Note de Raël Science Français

21/07/2008

 

COMMENTAIRE DE RAËL

 

La circoncision est une mutilation sexuelle au même titre que l'ablation des clitoris et devrait être interdite.

 

 

 

Cf. également le communiqué de presse du 21/07/2008.

 

Raël applaudit la décision du tribunal allemand concluant que la circoncision constitue une « mutilation corporelle »


Aux États-Unis, où siège la Commission américaine sur les libertés religieuses internationales
qui a fait ce rapport , on pratique la circoncision de routine sur les nouveaux-nés depuis un siècle, malgré l’opposition d’un nombre croissant de scientifiques, médecins, sexologues, et... mamans !